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Création du hub,
Descriptif |
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article n°1,
Présentation de la méthode STATERA® |
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article
n°2, L’image du changement de vitesse |
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article n°3,
POINTS FORTS points faibles comment les situer ? |
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article n°4,
Compter et décompter son temps ? à quel moment ? |
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article n°5,
Quel chemin prendre ? |
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article
n°6, Bien utiliser la ligne de 7 |
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article n°7,
Gérer ses priorités, gérer son temps, conférence enregistrée |
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article n°8,
Oser pour prendre des raccourcis |
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article
n°9, Fuir la perfection, privilégier la clôture |
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article n°10,
Prévisualisez, WYSIWYG |
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article
n°11, Fuir la perfection, suite |
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article n°12,
Seul c’est plus facile |
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article n°13,
Recherchez les difficultés (suite), prenez l’escalier |
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article n°14,
Savoir récupérer |
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article n°15,
Partager la même information, voir la même chose |
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article n°16, Agir sur soi |
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article n°17,
Se comparer aux autres |
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article
n°18, Se comparer à soi |
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article
n°19, Se comparer à soi, suite |
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article
n°20, Au milieu des vacances |
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communiqué,
Méthode STATERA, l’interview TV |
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communiqué, 10 conseils majeurs pour améliorer votre efficacité personnelle |
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article
n°21, Thomas a atteint son objectif
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article
n°22, L’avion de dimanche à 16H
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article
n° 23, L’action immédiate, l’énergie de l’envie |
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article
n°24, Comment traiter les interruptions, vidéo TV des Entrepreneurs |
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communiqué,
Nouveau, l’autoséminaire pour améliorer votre efficacité personnelle |
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La méthode STATERA® a été créée à partir du séminaire
MAÎTRISEZ VOTRE TEMPS sur l'efficacité personnelle et le temps. Ce hub est créé, à la demande des participants du séminaire des 24 et 25 mars 2009. Ce hub a pour vocation de permettre aux utilisateurs de la méthode d'échanger.
Échanger sur la mise en oeuvre : voilà ce qui a marché, ce qui n'a pas marché. Voici mes découvertes... Le hub s'adresse aux anciens participants des séminaires animés depuis 1997 et à ceux qui s'intéressent bien sûr à la question. Question où il ne s'agit pas de savoir en faire plus, mais bien au contraire de comprendre comment déplacer ses efforts... Comment voir les choses autrement en jouant avec son cerveau... tout en restant pragmatique. |
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Bonjour
Plus d'efficacité personnelle ne veut pas dire travailler plus ou « faire plus de la même chose
».
C’est bien de savoir vous organiser au quotidien pour en faire plus. Mais pour quels objectifs
? Vos actions au quotidien sont-elles en cohérence avec vos objectifs à moyen et à long termes
? Vos objectifs sont-ils vôtres ou sont-ils liés à la pression de l’environnement, à la mode ?
Autrement dit, vos objectifs sont-ils en cohérence avec vos valeurs ? Pour être efficace, vous ne devez pas faire plus d’effort. Vous devez les déplacer. C’est
pourquoi la méthode STATERA® traite les trois volets : bien sûr le quotidien (l’action), mais
aussi les objectifs (la vision) et les valeurs… (le sens, la motivation). Cela vous demande
moins d’effort de travailler vos objectifs et vos valeurs, même si cet effort est moins
évident.
Ainsi vous retrouvez du sens et vous mettez vos actes en accord avec vos principes. En
déplaçant vos efforts, vos résultats seront plus importants.
Découvrez la méthode
STATERA®, lors du séminaire MAÎTRISEZ VOTRE TEMPS de 2 jours (voir la rubrique agenda ou aller sur le site pour les dates).
Améliorez votre efficacité ou celle de vos collaborateurs y participant.
Voyez la
présentation détaillée
94% de participants s’en sont déclarés satisfaits et la recommanderaient, voyez
leurs
témoignages
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Je retiens l'image de Guy, qui lors du séminaire de mars 2009 nous a dit : c'est comme avec une
voiture une fois qu'on est à fond en 1ère on ne peut plus aller plus vite. Pour aller plus vite
il faut changer de vitesse. Donc de niveau. On passe du niveau 1 au niveau 2.
Dans la méthode on a 3 niveaux : le quotidien, les plans / objectifs / but, et le SPR (priorités de base, valeurs...).
Pour revenir à l'image du changement de vitesse, en passant de 1ère en seconde, le régime moteur baisse alors que l'on va plus vite... Intéressant. |
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Nous avons vu en séminaire, au début du SPR, que les POINTS FORTS c’est ce que l’on vend, ou
que l’on « achète » en vous. Vous devez les identifier et les renforcer. Sinon « quand on est
moyen partout, on est plus petit que la moyenne » (Coluche). Et que les points faibles c’est ce
qui vous freine. Vous devez les diminuer. En reprenant le schéma en 3 niveaux de la méthode
STATERA®, (cf. document de mise en œuvre, les
objectifs stratégiques), vous devriez retrouver l’utilisation de vos POINTS FORTS en niveau 2,
pour votre stratégie et les points faibles en niveau 3 en ce qui concerne vos attitudes que
vous souhaitez changer. |
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Est-il préférable de vous chronométrer ou de décompter le temps imparti ? Comme vous l’avez vu,
cela dépend de l’étape dans laquelle vous vous situez pour le plan de journée.
A l’étape numéro 2, la durée, c’est là que vous pouvez mesurer votre temps. A défaut, le test des 30 secondes vous a montré que nous avons une perception subjective du temps. Pour le mesurer, il suffit de noter l’heure, sur votre plan de journée . Par exemple en prenant l’heure affichée dans la barre des tâches de votre PC. La mesure va vous permettre de constituer votre
base de durées types, qui vous permettra de consolider vos plans de journées.
A l’étape numéro 3, l’horaire, il est en revanche préférable de décompter votre temps.
Autrement dit d’utiliser un décompteur qui affiche votre temps restant jusqu’à l’heure de
clôture que vous vous êtes fixée.
Le minuteur est donc plus utile pour l’étape numéro 3. |
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Nous avons vu l’intérêt de la recherche des difficultés. J’ai exposé ce point lors de la
table ronde du 2 avril 2009 à laquelle j’ai été convié (voir agenda). Lors du dîner qui a suivi, un convive est venu me voir pour abonder dans mon sens. Cet ingénieur professeur m’indique alors
qu’il se plaît à répéter à ses élèves :
Ce n’est pas le chemin qui est difficile.
C’est difficile qui est le chemin.
Comment peut-on mieux résumer ce principe ! |
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La ligne de 7 est l’outil qui vous permet de renforcer votre concentration et votre
persévérance sur un objectif quotidien et d’en avoir le contrôle.
Il faut souligner que vous devez choisir un objectif que vous serez sûr de traiter chaque jour.
Si vous décidez de faire telle chose lors d’un rendez-vous client, vous n’aurez peut-être pas
des rendez-vous clients tous les jours. Et vous n’arriverez pas à remplir une ligne de 7.
Exprimez votre objectif quotidien, soit vis à vis d’une action (niveau 1), par exemple faire le
plan de journée, ou vis-à-vis d’une attitude (niveau 3) par exemple avoir une action d’audace
par jour, en étant sûr que l'occasion d'agir sera quotidienne. A vous ensuite de tenir votre
objectif. |
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Vous trouverez ci-dessous le lien vers la "vidéo" = audio + diapos (durée 17'), de l'exposé :
*Gérer ses priorités, gérer son temps". Cette conférence faisait partie de la table ronde du 2
avril 2009 "Approche des bonnes pratiques de l'entreprise, le métier de Chef d'Entreprise",
organisée dans le cadre des journées « Entreprendre aux Arts et Métiers ».
la
conférence enregistrée
Cette courte conférence, donne un bref aperçu de la méthode
STATERA®. |
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Nous avons vu que l’audace (traitée en niveau 3) est un moyen de prendre des raccourcis et de
gagner du temps. Par ailleurs l’audace est dynamisante et donne du bien être et de l’énergie
facilitant l’exécution des actions.
Comment savoir oser ? Tenez votre journal d’audace, en notant « j’ai osé… », « je n’ai pas osé…
». Le fait de noter les situations « je n’ai pas osé… » vous permet de voir là où vous devrez
progresser. Pour vous y aider, pensez à utiliser la ligne de 7 et à utiliser le principe de décomposition (cf. Descartes) Décomposez pour traiter des situations de difficulté croissante,
pour : téléphoner, demander, négocier, parler en public… |
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Vouloir attendre un niveau de perfection trop élevé pour une action, peut être pénalisant en
temps, mais aussi en délai. Microsoft (et les autres) ne vendent pas des logiciels parfaits,
hélas ! Néanmoins leurs logiciels sont mis sur le marché. L’inverse leur ferait ne jamais
sortir leurs produits.
Pour cela privilégiez le principe de clôture, qui vous permet de passer à autre chose sans
revenir en arrière.
Par ailleurs le « sois parfait » conduit à un manque de confiance en soi, puisqu’il est
impossible d’être parfait. Privilégiez des progrès permanents.
PS : la « vidéo » de
la conférence enregistrée du 2/04/09 n’est pas parfaite, je l’ai publiée
quand même. Sans doute ce sera mieux la prochaine fois. |
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Quand vous utilisez votre ordinateur, avant d’imprimer un document, il vous arrive de faire un
« aperçu avant impression ». Vous avez ainsi une idée du résultat à l’avance. Les logiciels qui
le permettent sont qualifiés de WYSIWYG (What You See Is What You Get) ce qui veut dire : ce
que vous voyez est ce que vous obtenez.
Ce principe est important. Vous pouvez l’utiliser aussi bien au niveau de votre quotidien que
pour vos objectifs à long terme.
Au niveau du quotidien, vous pouvez ainsi vous trouver bloqué sur une tâche ou la repousser.
Prenez quelques secondes seulement pour vous demander : à quoi va ressembler le résultat final
?
Comment vais-je m’y prendre pour agir ? Par quelles étapes vais-je passer ? Puis-je trouver
une aide ? Combien de temps cela va-t-il me prendre ? Vous pourrez de cette façon vous
débloquer. |
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Pour parler une langue étrangère, n’attendez pas d’être bilingue pour tenir une conversation. Habituez-vous à parler même en faisant des fautes inévitables. Qui n’en fait pas en s’exprimant dans une autre langue que sa langue maternelle ?
Selon une de mes relations, professeur de danse, pour savoir bien danser, il faut commencer
par marcher sur beaucoup de pieds !
La perfection peut être source de blocage. L’imperfection vous permet d’avancer. Bien sûr vous vous améliorez ensuite. |
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Il y une situation où il devient plus facile de prendre des décisions, c’est quand vous êtes seul, éloigné des autres, par exemple à l’étranger. Tel Robinson sur son île, vous n’avez personne à qui rendre des comptes, pas d’aide possible et vous êtes bien obligé de décider d’agir pour vous.
Attention au travail de groupe, à une trop grande collégialité des décisions. Quand vous êtes seul, vous êtes plus responsable de vos décisions et d’une certaine façon vous osez plus, sans pour autant prendre plus de risques. De plus vos décisions sont plus rapides et vous gagnez du temps.
Dans la vie courante, pour faire vos courses, quand allez-vous plus vite ? Quand vous êtes seul ou quand vous êtes deux ? Réfléchissez déjà à cette simple situation. |
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Pour ancrer le principe de recherche des difficultés, si vous avez le choix entre l’ascenseur ou l’escalator et l’escalier, préférez l’escalier. En pensant alors au principe, vous retrouverez de l'énergie, l'ascension sera plus facile et de toute façon ce sera bon pour votre santé.
Un autre choix est de privilégier la lecture, à la télévision.
Vous pouvez aussi choisir une cuisine simple avec des aliments de base, plutôt que de faire réchauffer au micro-ondes une préparation de cuisine industrielle.
Dans ces trois cas, cela vous demande un petit effort, mais en même temps vous donnez un sens à une action du quotidien.
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J’en entendu, un soir à la radio, une interview de Fabrice Santoro, champion de tennis, qui expliquait qu’il avait compris, vers l’âge de vingt cinq ans, la nécessité d’une bonne récupération. Avant, il pensait, si je m’arrête, les autres vont me passer devant, donc je ne dois pas m’arrêter. Quand on voit les blessures à répétitions de sportifs de haut niveau, son conseil, appuyé par la preuve de sa longue carrière, doit vous faire réfléchir.
Pour se résumer, il disait : la récupération fait partie de l’entraînement.
Pour récupérer, vous pouvez soit vous arrêter et faire une pause consciente, soit faire autre chose. Il est à noter qu’on peut se détendre simplement en passant d’une activité à une autre. (extrait du
livre à paraître chez VUIBERT en mars 2010) |
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Dans de nombreuses activités et de plus en plus, la matière première c’est l’information. Que
vous rendiez un document ou que vous preniez une décision, c’est de l’information.
C’est notamment le cas en réunion, quand des personnes échangent entre elles. Elles ne font que
travailler sur de l’information. Un des risques est d’évoquer un document sans l’avoir sous les
yeux ou d’évoquer un sujet sans savoir ce qui a été formellement décidé. Ainsi les gens se
perdent en discussion en ayant une idée personnelle des questions, idée souvent différente de
celles des autres interlocuteurs.
Pour mieux aborder ces situations, il est préférable de travailler sur les mêmes documents.
Ainsi en réunion, travaillez directement sur un document vu de tous grâce à un vidéoprojecteur.
Si vous faites une téléréunion, utilisez la PC conférence qui vous permet de voir à distance
l’écran d’un ordinateur. |
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Face aux difficultés, aux interruptions, il peut être tentant de rejeter la responsabilité sur
les autres. En fait en y regardant de plus près, vous vous rendez vite compte qu’il est très
difficile de changer les autres. Déjà se changer soi-même n’est pas facile, alors changer les
autres…
C’est un peu comme si vous rouliez sur une route défoncée et que vous vous plaignez des
cahots. Vous pourriez souhaiter que la route soit réparée, ou vous pourriez décider d’adapter
votre véhicule. De même, vous n’avez aucun pouvoir sur la météo, mais vous pouvez adapter votre
habillement à la pluie, au froid, au soleil.
Cette philosophie de responsabilité individuelle est une des bases de la méthode STATERA®. |
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Selon certains, il faut regarder en dessous de soi et voir qu’il y a toujours
plus malheureux. Selon d’autres, il faut au contraire viser plus haut et se comparer aux meilleurs. C’est ce qu’on
appelle dans les entreprises le benchmark.
Ces deux approches sont contradictoires. Qui a tort,
qui a raison ?
En fait cela dépend. Cela dépend de votre état émotionnel. Vous n’êtes pas toujours au sommet
de votre forme. Vous connaissez des hauts et des bas. Selon la situation il est préférable
d’utiliser une approche plutôt que l’autre.
Ainsi, quand vous n’avez pas le moral, quand vous avez « la tête sous l’eau », que vous avez
besoin de refaire surface, de reprendre votre souffle, il est utile de vous comparer à plus
malheureux que vous. Cela vous aidera à vous sentir mieux.
Puis, une fois que vous avez pris le dessus, vous pourrez alors vous comparer aux meilleurs,
pour rehausser vos objectifs et vous sentir attiré par eux. |
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Certains pourront dire, mais je ne trouve pas que vous ayez réussi. Pensez que ce qui compte
c’est votre réussite vis-à-vis de vous-même. Il n’y a que vous qui savez ce que vous savez
faire aujourd’hui et que vous ne saviez pas faire auparavant. Que vous qui connaissez les
difficultés que vous avez surmontées. Que vous qui connaissez comment vous avez su transformer
des faiblesses en atouts.
Votre comparaison est relative par rapport à la personne que vous
étiez avant.
(extrait du
livre paru
chez VUIBERT en avril 2010) |
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Un des risques, pour vos projets futurs, est de vous considérer toujours comme la personne que
vous êtes aujourd’hui. En effet, vous allez évoluer et grandir. Si vous vous demandez
aujourd’hui, si vous serez capable de réaliser vos projets, sans penser que vous serez meilleur
demain, vous risquez de vous limiter dans vos objectifs, de vous freiner et de miner votre
confiance en vous.
Ainsi, pensez à votre zone d’expansion, à la personne que vous serez plus
tard, avec des connaissances nouvelles, avec une expérience plus forte, avec tous les problèmes
que vous aurez résolus. Et choisissez des actions des projets au-delà de votre zone de confort,
dans votre zone de défi.
Cela est cohérent avec le principe de recherche des difficultés, symbolisé par la pierre
philosophale. |
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Vous êtes parti en vacances et vous vous êtes sans doute dit, voilà ce que j’aimerais avoir
fait pendant ces vacances. Vous pensez à beaucoup de choses, visites, sorties… parce que vous
avez du temps devant vous. Au début le temps passe lentement. C’est à peu près la même chose
jusqu’au milieu des vacances. Puis un jour, vous vous apercevez que la fin des vacances approche
et que vous n’aurez pas réalisé tout ce que vous auriez aimé faire. Et le temps se met à passer
de plus en plus vite jusqu’à votre retour.
Vous pouvez transposer cette perception relative du temps, à la vie, à l’année, à la semaine, à
la journée. Au-delà de la moitié de la période, tout semble aller plus vite.
Ainsi, si vous ne prévoyez pas de réaliser vos projets ou vos actions dès le départ, c’est à
dire en début de périodes, vous aurez de grands risques de ne pas y arriver ou de retarder leur
aboutissement ou leur réalisation. extrait du
livre « Plus efficace sans travailler plus » paru chez VUIBERT
Pour feuilleter les 1ères pages du livre allez à la page
de présentation du livre. |
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Comment devenir plus efficace, sans pour autant travailler plus ? Serait-il préférable de
déplacer ses efforts ? Faut-il préciser ses objectifs, clarifier ses valeurs ? Est-il alors
possible d'aligner ses actions avec sa vision et avec ses motivations. Cela permet-il d'agir en
cohérence et d'aller à l'essentiel ?
C'est ce que préconise la méthode STATERA®. Initialement présentée en séminaires, la méthode
STATERA® est à la base de l'ouvrage qui vient d'être publié chez VUIBERT sous le titre "Plus
efficace sans travailler plus".
Découvrez en l'essentiel, en regardant l'interview TV "Un Livre Un
Auteur".
Pour
-commander le livre
-feuilleter ses 1ères pages,
-lire l'article de Migros Magazine
-découvrir les témoignages des participants aux séminaires
-voir la vidéo issue de la table ronde "Gérer ses priorités, gérer son temps, les bonnes
pratiques du chef d'entreprise"
rendez vous au portail de la méthode STATERA® |
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Voici regroupés dans un mini-guide, 10 conseils majeurs, issus de la méthode STATERA®, pour
améliorer votre efficacité personnelle. Demandez ce
mini-guide offert.
Retrouvez également sur ce site
l’interview « On vient toujours me déranger » publiée dans le
dernier Courrier Cadres de juin 2011. |
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Après avoir endossé le maillot jaune à Saint-Flour, Thomas Voeckler n’a pas arrêté de nous
dire, qu’il n’était pas là pour gagner le Tour de France. Malgré tout, il a défendu son maillot
jaune avec courage. Au sommet du Galibier, il sauve son maillot pour 15 secondes et lors de
l’interview d’arrivée, il indique à nouveau qu’il ne gagnera pas le Tour. Il glisse même à Andy
Schleck « je te souhaite de gagner le Tour » !? Le lendemain dans l’étape de l’Alpe d’Huez, il
n’agit pas en patron. Il laisse le champ libre à son meilleur équipier, qui gagnera l’étape, au
lieu de lui demander de l’aider ! A l’arrivée du contre la montre de Grenoble, un journaliste
lui demande : « à un moment, avez-vous rêvé de gagner le Tour ? » et il répond en substance : «
comme vous dites, ce n’était qu’un rêve et fait pour le rester ! »
Je reste persuadé qu’il avait les qualités physiques pour gagner le Tour, mais mentalement, il
n’était pas dans la peau d’un vainqueur, il n’en avait pas l’identité, la vision. Thomas
Voeckler a atteint son objectif : ne pas gagner le Tour. Il demandait peu il a eu peu.
Écoutez
les interview des sportifs, comme je l’indique dans l’ouvrage « Plus efficace sans
travailler plus », elles sont riches d’informations.
Et vous, quel discours intérieur et exprimé tenez-vous ?
Le mental positionné loin sur le bras de levier, dans la méthode STATERA®, fait la différence.
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Croyant motiver ses troupes, le sélectionneur de l’équipe de France de rugby, avant le match
contre le Tonga, leur rappelle : en cas d’élimination, l’avion du retour, c’est dimanche à 16
heures. Quelle image peuvent garder en tête les joueurs avant le match ? Celle de soulever la
coupe du monde ou celle de l’avion d’un retour prématuré.
Si je vous dis : ne pensez pas à une
banane jaune, encore moins à un régime de bananes et surtout pas à un singe entrain de manger
une banane. Avez-vous vu quand même des bananes ? Quand je pose la question en séminaire, tout
le monde a vu les bananes auxquelles il ne fallait pas penser.
On peut donc imaginer que les
joueurs ont eu en tête l’avion du dimanche à 16 heures, qu’ils n’avaient peut-être pas avant
qu’on leur en parle. Le mauvais match qu’ils ont effectué n’était-il pas couru d’avance dans
ces conditions ? En quelques jours, ils n’avaient pas perdu leur condition physique, leur
technique, ni même leur tactique. Ils avaient perdu leur mental. Quel sera leur parcours pour
le reste de la compétition ? Cela dépendra bien sûr de leurs images intérieures qu’ils auront
su modifier ou non et de l’envie qui en découlera.
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L’action immédiate, l’énergie de l’envie
Cela peut sembler une tendance naturelle de reporter les choses à plus tard, parce qu'elles
nous paraissent difficiles. On dit alors qu'on procrastine. Mais en y regardant de plus près,
l'action immédiate est une meilleure réponse.
En cas d’interruption, si elle est valable et vous demande moins de 5 minutes, en la traitant
immédiatement, vous évitez d’avoir à stocker une action. En la stockant, vous auriez en tête
quelque chose à faire qui vous consommerait de l’énergie, du simple fait d’être là. Vous
devriez vous y atteler ensuite et peut-être avec peu d’enthousiasme. Vous auriez alors besoin
de plus d’énergie pour traiter enfin ce que vous devez faire.
Une idée nouvelle vous vient. Vous imaginez ce que vous devez faire pour la réaliser. Si vous
traitez immédiatement, au moins la 1ère tâche, vous le faites sous le coup de l’idée, donc de
l’envie, du désir. A cet instant, votre motivation est maximum. En agissant immédiatement, vous
bénéficiez de beaucoup d’énergie. Et vous agissez plus facilement.
L'envie prime sur le besoin
Lors de formations à la vente, on m'a expliqué qu'il fallait définir son offre et faire
ressortir ses caractéristiques. Puis à chaque caractéristique, associer un avantage. Lors d'un
entretien avec un prospect, il s'agit d' identifier ses besoins. Si certains avantages de l'offre correspondent aux besoins, ils deviennent alors des arguments. Et voilà ! C'est logique,
rationnel. Oui, mais ce n'est ni suffisant, ni nécessaire.
En effet, l'envie prime sur le besoin. Les services de marketing, savent donner aux gens l'envie d' acheter des choses dont ils n'ont pas besoin. Vous pouvez avoir entendu quelqu'un
dire, je n'ai rien à me mettre, alors que ses armoires sont pleines de vêtements. Mais la
personne n'en a plus envie ou a envie d'autre chose.
Le besoin est du niveau rationnel, l'envie est du niveau émotionnel. "Le cœur a ses raisons
que la raison ne connaît pas."
La fourniture et la relation
Dans votre vie on n'attend de vous pas seulement des résultats opérationnels, mais aussi la
qualité de votre relation, votre savoir être. Préférez-vous un médecin sympathique et
incompétent ou un médecin compétent et antipathique ? Idéalement, vous préférez qu'il soit
compétent et sympathique. Idem pour le boulanger et son pain...
Pour votre famille, contentez-vous de répondre aux besoins (loger, nourrir...) ou êtes-vous
sensible à ce qu'on attend de vous, de l'écoute, de la disponibilité...?
Un homme politique, sera-t-il élu ou battu en fonction de son programme ou du lien affectif
noué avec ses électeurs ?
Au-delà de la fourniture, il faut séduire ou donner envie.
Raison et sentiments
Pour devenir plus efficace, rester sur la dimension rationnelle est insuffisant. lntégrer la
dimension émotionnelle, affective dans ses réponses est indispensable et plus puissant. Et
ceci, tant vis-à-vis de soi-même que vis-à-vis des autres.
Le modèle de la méthode STATERA®, le fait ressortir de manière évidente.
(repris de
la lettre d’EXTRALAND novembre 2011) |
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Cette
vidéo de la TV des
Entrepreneurs, va vous aider à mieux comprendre comment réagir aux
interruptions.
C'est un des éléments de la méthode STATERA® qui va vous permettre :
d'améliorer votre efficacité sans travailler plus,
de savoir agir et décider,
pour tenir vos objectifs et réaliser vos projets,
en déplaçant vos efforts.
Accordez-vous ces quelques minutes de détente pour changer votre vision.
Ce n'est pas en faisant "plus de la même chose" que l'on devient plus efficace.
Cette
vidéo vous donne un aperçu synthétique de la méthode STATERA®, pour une information plus
complète accédez à sa présentation
détaillée. |
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Dans la vidéo* de la TV des Entrepreneurs envoyée précédemment, vous avez pu découvrir
rapidement la méthode STATERA
* Cette vidéo est reprise dans la présentation détaillée.
Votre autoséminaire comprend :
- le guide d' autoformation, reprenant les 2 jours du séminaire MAÎTRISEZ VOTRE TEMPS, avec
chaque diapo de présentation doublée par une diapo d'explication, soit 300 diapos
d'information concentrée
- le support de mise en oeuvre, avec un navigateur d'accès à près de 40 supports d'application,
- l'assistance de départ,
Tous les détails vous sont fournis dans sa
présentation détaillée :
Ce n'est pas en faisant "plus de la même chose" que l'on devient plus efficace. Faites une
pause pour connaître la méthode réalisée pour vous aider.
La méthode STATERA
La
méthode STATERA a été conçue pour vous permettre :
Voyez
l |
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voir
la
détaillée de l'autoséminaire
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